Contenu principal

Rémi Sabourin travaille en enseignement depuis 1992. Il a enseigné aux cycles moyen et intermédiaire dans la région du Centre-Sud de l’Ontario.  

Blog1 Remi

Son implication syndicale remonte à 1997, lorsqu’il est observateur à l’assemblée générale de l’AEFO provinciale. Par la suite, il est notamment devenu membre du comité de consultation en négociation lors de la première négociation après l’amalgamation des conseils scolaires en Ontario. De 2006 à 2016, il a été président de l’Unité 64 – Centre-Sud catholique. Il est membre du conseil d’administration de l’AEFO depuis 2005.

Les échanges, les questions et les commentaires anonymes seront automatiquement retirés de ce blogue.

La fin de l’année 2018 aura été mouvementée pour la francophonie : élimination du Commissariat aux services en français, arrêt du projet de l’Université de l’Ontario français, recul concernant certaines décisions, etc. On finit par croire que le gouvernement semble privilégier les décisions spontanées, voire imprévisibles et non informées. Mais il se trouve que les francophones savent faire face à toute décision, surtout lorsque leurs droits sont menacés : réaction immédiate et indignée de la communauté franco-ontarienne et franco-canadienne, de francophiles, d’anglophones... manifestations massives le 1er décembre, auxquelles les membres de l’AEFO ont participé en grand nombre... concertations d’organismes, de juristes pour planifier les prochaines étapes... La lutte, qui ne fait que commencer, sera chaude. Qu’à cela ne tienne. L’AEFO sera présente à chacune des batailles. Je crois d’ailleurs que les membres de l’AEFO, à titre de travailleuses et travailleurs en éducation, sont une des premières lignes de défense pour les droits des francophones. L’éducation est un des piliers de la société, que nous avons le devoir de protéger. Nous devons nous assurer que nos jeunes pourront un jour envoyer leurs propres enfants dans une école francophone. Chacune et chacun de nos jeunes doit avoir, aujourd’hui et demain, le droit de dire #jesuisfrancophone, #jevisenfrançais. N’ayez pas peur d’affirmer votre francophonie. Joignez-vous au mouvement #AEFOJEMIMPLIQUE. Impliquez-vous auprès d’un organisme local francophone ou de votre unité locale de l’AEFO. Suivez les nouvelles de #LaRésistance.

Et sur cette note solidaire et francophone, je vous souhaite de profiter du temps des Fêtes pour refaire le plein et passer du temps avec les êtres qui vous sont chers.

Écrire un commentaire (0 Commentaire)

Cher membre,

Hier après-midi, le projet de loi 57 – c’est-à-dire le projet de loi sur les coupes dans les services en français en Ontario – a été adopté à Queen’s Park. Cette loi élimine le Commissariat aux services en français, qui existait depuis 2013, et qui était le chien de garde des droits et acquis des Franco-ontariennes et Franco-ontariens. Le Commissariat perdra son indépendance à compter du 1er mai 2019 et devra exercer ses pouvoirs selon les directives de l’ombudsman.

Il est désolant que le gouvernement Ford ne reconnaisse pas le bienfondé de la protection des droits et acquis des francophones de notre province. L’idée de créer un ombudsman adjoint pour protéger les droits et acquis des Franco-ontariennes et Franco-ontariens est de la poudre aux yeux. Seul un commissaire autonome et redevable à l’Assemblée législative peut nous assurer cette protection. Qui seront les prochaines victimes?

Le projet de loi 57 ne mentionnait pas l’Université de l’Ontario français. Cependant, l’AEFO ne doit pas baisser les bras face à l’éducation postsecondaire francophone en Ontario. Nous continuons de travailler avec nos partenaires clés pour faire avancer le dossier. Nous vous tiendrons au courant des développements.

D’ici là, je l’ai dit et je vais le répéter : l’AEFO est le plus grand regroupement francophone en Ontario. Nous avons la responsabilité de jouer un rôle de premier plan afin de lutter pour nos acquis et nos droits, et pour l’avenir de nos jeunes francophones. Membres de l’AEFO, unissons-nous! #AEFOJEMIMPLIQUE.

Rémi Sabourin
Président de l'AEFO

Écrire un commentaire (0 Commentaire)

Le 15 novembre, le gouvernement a annoncé qu'il sabrait dans les acquis des francophones et dans nos projets d'avenir. Depuis, le gouvernement a maintenu ses décisions et a continué à faire des déclarations aberrantes, qui dénotent son ignorance de notre histoire, de notre quotidien, de notre place ici, en Ontario, et ailleurs au Canada. 

Face à un tel manque de respect de nos droits et nos acquis, nous ne pouvons pas rester impassibles. Bien au contraire, nous devons nous préparer à reprendre le même chemin que celles et ceux qui ont lutté avant nous et pour nous — par exemple, pour la gestion de nos écoles, pour nos droits linguistiques, pour des services en français... Car si nous laissons le gouvernement actuel mettre en morceaux notre francophonie, un acquis à la fois, c’est tout notre avenir qui est en jeu : nos institutions, nos services, notre système francophone d’éducation primaire et secondaire, l'éducation postsecondaire francophone, les services juridiques en français, les services médicaux en français, les centres communautaires francophones...

Nous devons nous battre, et nous devons le faire en grand nombre.

Et comme l’AEFO est le plus grand regroupement francophone en Ontario, je demande personnellement à chacune et chacun d’entre vous de vous joindre aux manifestations du 1er décembre. Envoyons à Doug Ford un message collectif qu’il n’aura pas besoin de se faire traduire : NON.

Je serai devant le bureau de Doug Ford 

Le 1er décembre, à 13 h, je serai à Etobicoke, devant le bureau de circonscription du premier ministre de l’Ontario, Doug Ford. Si vous êtes dans la région, je vous invite à vous joindre à la manifestation. Et n'oubliez pas de porter du vert!

Ajoutez votre nom à la liste des manifestantes et manifestants

Si vous le désirez, confirmez votre participation à une des nombreuses manifestations sur le site de l'Assemblée de la francophonie (AFO). Vous y trouverez aussi la liste de toutes les manifestations de la province. Invitez vos proches à se joindre à vous!

D'autres façons d'appuyer le mouvement #LaRÉSISTANCE

 

Écrire un commentaire (0 Commentaire)

En tant que syndicaliste, toute ma carrière en enseignement a été axée sur l’avancement de la collectivité. Et pour faire bouger les choses, j’ai senti très tôt que si je voulais faire avancer les causes qui me tenaient à cœur, je devais m’impliquer. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi de m’engager très tôt au sein de mon unité locale, à plusieurs niveaux et pour plusieurs causes. Je me suis rapidement rendu compte que je n’étais pas le seul à croire en quelque chose et à vouloir apporter des changements pour le bien commun. Comme le dit le proverbe : l’union fait la force.

Comme citoyen, je crois avec conviction à l’importance de s’impliquer dans la société, dans sa communauté, dans son lieu de travail. Voilà pourquoi vous allez voir de plus en plus le mot-clic #AEFOJEMIMPLIQUE. C’est un petit jeu de mots sur le « Il faut que je m’implique ». C’est un appel à toutes et à tous : impliquez-vous! Que ce soit comme employée ou employé, en discutant avec vos collègues de l’impact d’une nouvelle initiative gouvernementale ou de l’employeur, comme citoyenne ou citoyen pour un projet communautaire, ou bien en répondant à un sondage de l’AEFO ou une consultation du gouvernement… On ne peut rien changer si on se limite à observer, sans s’impliquer.

La consultation lancée par le gouvernement provincial cet automne est un exemple concret de la façon dont on peut s’impliquer, au www.ontario.ca/fr/page/au-servicedes-parents. Oui, certaines des questions me laissent songeur. Oui, on ne sait pas encore comment les résultats seront compilés ni à quelles fins. Mais plutôt que d’ignorer la consultation, pourquoi ne pas s’engager dans la discussion? Le gouvernement actuel doit entendre la voix des francophones, la voix des syndicalistes, la voix des personnes qui œuvrent au quotidien avec les jeunes qui nous sont confiés. Ce sont elles et eux qui, à mon avis, sont les mieux placés pour informer le gouvernement des réalités et des solutions. Allons-y… #AEFOJEMIMPLIQUE.

Écrire un commentaire (0 Commentaire)